31/01/2012

Crise de l'énergie: les relations troubles du Nickel et de L'Hydrogène.

Les grands médias – pourtant informés – semblent cacher soigneusement au grand public les travaux des professeurs Piantelli et Focardi et de l’ingénieur André Rossi et leur bébé : l’ e-cat ( pour Energy Catalyzer ).

Le bidule, révélé au public en janvier 2011, est un petit réacteur mettant en contact de la poudre ultrafine de nickel avec de l’hydrogène sous haute pression. Après quelques heures de préchauffage à température relativement basse ( moins de 650° Kelvin) , l’engin produirait 5 à 20 fois l’énergie de préchauffage sous forme d’eau chaude ou de vapeur.

Personne actuellement n’ose prononcer les mots fusion froides, mais on parlerait plutôt de LENR ( Low Energy Nuclear Reaction) et certains supposent que le proton ( c’est à dire l’atome d’hydrogène ionisé, donc débarassé de son électron ) parvient à pénétrer le noyau du nickel, produisant ainsi de l’énergie. Il semble établi que la réaction s’arrête quand 10% du nickel s’est transmuté en cuivre.

Les milieux scientifiques ont accueilli la nouvelle avec fraîcheur, les brevets, volontairement muets sur la nature du catalyseur, ne permettant pas de reproduire le phénomène. Si l’on comprend que les inventeurs veuillent protéger leurs petits secrets, on admet moins volontiers le flou artistique qui a entouré les différentes démonstrations, à faire rougir le moins doué des étudiants en physique.

Si beaucoup de détracteurs attribuent moults noms d’oiseaux à Andréa Rossi, il n’en est pas moins vrai qu’une première unité de 1 MW a d’ores et déjà été livrée et que d’autres sont en commandes. Des voix, dont celles de Brian Josephson, prix Nobel de physique s’élèvent pour soutenir les inventeurs et des concurrents se déclarent.

Il faut dire que l’enjeu est de taille : une source d’énergie, relativement peu coûteuse, radioactive mais facilement blindable, ne produisant pour tout déchet qu’une poudre inactive, éliminable dans un cycle de production d’inox : le rêve. 50 gr de poudre de nickel suffiraient pour produire 10 KWh/heure pendant 6 mois.

S’il est permis de faire partie des sceptiques, partisans du wait and see, dont nous sommes, il est néanmoins fondamental de diffuser la nouvelle et de s’y intéresser pour empêcher les lobbys de l’énergie de la maintenir sous le boisseau. Nous invitons donc nos lecteurs à s’intéresser à ces dispositifs et à en parler autour d’eux. Au conditionnel, peut être, mais à le faire.

Quelques lien sérieux :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catalyseur_d%27%C3%A9nergie_de_Rossi_et_Focardi

http://www.e-catworld.com/ : un site en anglais qui suit tous les développements, y compris ceux des concurrents

www.ecat.com : le site de la société de Andrea Rossi

http://www.defkalion-energy.com/ : le site du concurrent grec qui aurait dû fabriquer la machine avant de se séparer de Rossi

http://www.nyteknik.se/nyheter/energi_miljo/ : le site de la très sérieuse revu suédoise Ny teknik qui a révélé l'existence du bidule au monde industriel. Publie régulièrement des articles.

http://www.brillouinenergy.com/ : un concurrent, autre technologie, mais même réaction de base.

Commentaires

Dziekuje za zamieszczenie notki; jest, przynajmniej ja tak uwazam, bardzo przydatna i fajnie napisana. Czekam na wiecej, bo mam zamiar stac sie stalym bywalcem tego bloga.

Écrit par : ubezpieczenia grupowe pracownicze | 26/09/2013

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