02/10/2012

Ils ont osé...

Oui, certains de nos politiques ( dont Guy Van Hengel ) ont osé abordé le sujet tabou de la démographie: oui les grandes familles posent un problème à Bruxelles car il n'existe pas de logement sociaux adaptés pour elles et comme la région ne peut vous loger " qu'aux normes", ça coince. Comme les journaux osent en parler, nous nous lançons dans quelques propositions constructives: rassurez vous, chacun reste libre, on ne ligaturera les trompes de personne...

Le débat va plus loin dans les coûts de la sécurité sociale et des allocations familiales commencent à poser un réel problème social.

Les allocations familiales de base s’élèvent à :

  € 88,51 pour le premier enfant,
  € 163,77 pour le deuxième enfant,
  € 244,52 pour chaque enfant à partir du troisième.

( source: ONAFTS )

De nombreux paramètres sont à envisager:

1) Force nous est de constater qu'il y a 6 à 7 milliards d'êtres humains en trop sur cette planète, et, paradoxalement, ce sont nous, les Ouest Européens les plus nuisibles: les plus gourmands (obèses), les plus frileux ( mal éduqués, peu sportifs, âgés), les plus paresseux,  bref les plus polluants. Stopper la démographie galopante est une priorité encore plus importante que stopper le réchauffement climatique, c'est même un PREALABLE !

2) Encourager la natalité par le biais des allocations est une erreur. Aider au premier enfant, oui. pousser au deuxième, peut être, car les couples aisés, souvent refroidis par la galère et les coûts que représentent l'éducation performante d'un enfant réfléchissent à deux fois avant d'entamer un deuxième coït géniteur. Le troisième enfant devient un luxe, donc une charge inutile pour la collectivité et, s'il ne peut être empêché, ne doit en aucun cas être encouragé par des allocations pharaoniques: la guerre est finie.

3) Favoriser les grandes familles c'est un peu comme nourrir les pigeons en ville: c'est creuser sa propre tombe, c'est investir dans l'augmentation du nombre de pauvres et favoriser l'impact démocratique de certaines populations d'origine étrangère. C'est financer l'élargissement du trou de la sécu ! Les résidents d'un pays doivent contribuer au maximum au budget, pas en profiter plus que ceux qui par leur travail paient beaucoup d'impôts.

Nous proposons donc ( en gros pour une famille "normale" )

- Maintien du statu quo pour le 1er enfant, 220 euros pour le 2e, égalité pour le 3e et le 4e, rien pour les suivants. Que les riches et les inciviques assument le prix de leur incurie.

- Instauration progressive du régime: pour tout nouvel enfant né 10 mois après la publication au Moniteur.

- Campagnes d'information " chiffres à l'appui" dans les écoles,  sur les abri bus, dans les consultations ONE, etc...

Bien sûr, des aménagements sont à prévoir pour les cas malheureux (naissances multiples,  défaut du paiement de pension alimentaire par le conjoint séparé, par exemple )ou les familles recomposées.

D'autres formules d'aménagement pour favoriser l'accès aux études supérieures devraient être étudiées en remplacement des allocations familiales pour les plus de 18 ans.

Il faudrait également plafonner les coûts salariaux des travailleurs de plus de 50 ans pour compenser le manque de main d'oeuvre "jeune et bon marché" et les maintenir à l'emploi le plus longtemps possible.

Certes, nous avons le choix: c'est ça ou demander aux 65+ de décéder le plus vite possible après leur mise à la pension. Comme je le connais, ils vont s'y opposer farouchement !

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