04/03/2013

Exemplaire suisse

On croyait la Suisse préoccupée d'argent et de banque, ben non, elle vient une fois de plus de montrer l'exemple par une application de la démocratie directe.

Les suisses ont raison: payer un dédit pantagruélique est pour une entreprise se tirer une balle dans le pied. Non seulement elle va devoir aborder une procédure de recrutement coûteuse, mais en plus elle devrait hypothéquer ses moyens pour se débarasser d'un dirigeant qui ne convient plus !

Quelles équipements pourrait-on se payer avec le montant de certains parachutes dorés, combien de travailleurs pourrait-on embaucher pour renforcer le service vente de la société, par exemple ?

Mais surtout, la leçon, c'est que l'idée de démocratie directe est plutôt bien accueillie par les belges: je n'en veut pour preuve que le sondage dans le soir d'aujourd'hui.

Grosse modo, 80 % des lecteurs internautes se prononcent pour:

http://www.lesoir.be/201241/article/actualite/monde/2013-03-03/l%E2%80%99interdiction-des-parachutes-dor%C3%A9s-en-suisse-est-salu%C3%A9e-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9tranger-sondage

Bien sûr, rassurez vous: tant que la bande des 4 sera au pouvoir, nous ne l'aurons pas: vous imaginez la catastrophe pour les flamands en périphérie bruxelloise ?

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