23/06/2014

Il y a parfois de bonnes nouvelles !

Non, non, je ne vous parlerai pas des résultats des diables....

mais de Madame Meriam Yahia Ibrahim Ishag, soudanaise, condamnée à mort pour apostasie: elle avait en effet embrassé la religion chrétienne, ce qui est interdit aux musulmans et puni de mort par la Charia.

La mobilisation de l'opinion publique internationale a apparemment fait effet car elle vient d'être libérée:

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140623_00494602

Espérons maintenant qu'un " voisin bien intentionné " ne lave pas l'honneur de l'Islam bafoué par les pression impies des puissances étrangères vouées à Satan .

 

11/06/2014

Trop de sans-abris ? Faites comme avec les pigeons !

C'est un phénomène bien connu de tous les spécialistes du comportement animal: les animaux s'installent de préférence au centre de leurs sources de nourriture ( sauf les navetteurs, bien sûr ) . De nombreuses villes interdisent aux habitants de nourrir les pigeons, et bien aux Etats-Unis , 33 villes ont déjà interdit aux habitants de nourrir les sans abris, probablement dans l'espoir de les voir quitter la ville.

Plus de trente villes américaines tentent de résoudre le problème des personnes sans-abri en interdisant de nourrir, de leur propre initiative, les personnes dans le besoin dans les lieux publics.

 

La Coalition Nationale pour les Personnes Sans-Abri (NCH) est en train d’élaborer avec le canal NBC un rapport sur une question pressante. Récemment, un couple de la ville de Daytona Beach en Floride a été condamné à payer une amende pour ne pas avoir respecté ces règles.

 

Il est compliqué  de quantifier le nombre de personnes sans-abri, même si, selon les chiffres de NCS, en janvier 2012, 633 782 personnes ont passé la nuit dans la rue le même jour ; un chiffre similaire aux années précédentes. « On peut voir des personnes sans domicile dans les centres villes américains », rapporte l’un des dirigeants de la NCH, Michael Stoops, cité par la NBC. « Et les autoritésdes villes estiment qu’en privant ces populations de nourriture, elles s’en iront », affirme-t-il, en ajoutant qu’en réalité, cela ne se passe pas de cette façon.

 

Un des arguments des autorités de Daytona Beach est que la ville compte sur les programmes centralisés pour les nécessiteux, et que, à cause des individus qui partagent de la nourriture de leur propre initiative, les personnes dans le besoin s’éloignent de ces programmes. Parallèlement, elles soutiennent que les mendiants abîment les parcs et les lieux publics où ils sont alimentés, et qu’ils inquiètent les visiteurs.

 

Robert Marbut, consultant engagé par de nombreuses villes pour résoudre le problème, croit que la solution réside dans le dialogue. La nature du phénomène des personnes sans domicile fixe est complexe et se base sur au moins trois piliers : le manque d’emploi, lasanté mentale et les addictions chroniques. D’après lui, une personne n’obtiendra pas un emploi par le simple fait qu’on lui donne de la nourriture ou des vêtements.

la suite:

http://www.wikistrike.com/2014/06/etats-unis-33-villes-interdisent-de-nourrir-les-personnes-sans-abri-a-titre-personnel.html

Une ville de Belgique au moins les a précédé dans cet exemple: Charleroi où les mendiants ont dû quitter le Centre Ville pour aller mendier dans les communes de la périphérie, selon un schéma pré-établi, sous peine d'arrestation administrative  ( donc, en fait, d'être empêché de mendier ). la quelle même ville de Charleroi a très bien compris qu'en faisant, sous couvert d'urbanisme,  une chasse organisée aux " petits logements non-conformes" ( Merci, Monsieur Massin ! ) , elle allait soulager son Centre Public d'Aide Sociale: en effet, si tu ne peux plus te loger à Charleroi, le CPAS ne doit plus te verser d'allocations, on refile la patate chaude aux autres communes !

En bref, tous les moyens sont bons: on s'attaque aux symptômes plutôt que de s'attaquer à la racine du mal ! Ben voyons, il ne faudrait pas que les victimes de notre société se mettent à coûter des sous !

Et dire qu'il y a des enfoirés qui nous traitent de racistes quand nous préconisons le retour au pays des immigrés chômeurs de longue durée et la restructuration des allocations familiales ! Ici, c'est pis, on veut chasser les pauvres, sans faire preuve de racisme, simplement parce qu'ils sont pauvres.

Les mesures que nous avons préconisées depuis des années entraîneraient une économie de 600 millions à 2,4 milliards d'euros par an, minimum pour le budget national ! Prendre le problème des sans abris à bras le corps coûterait moins de 50 millions d'euros/an: un demi chasseur F-35 ! , moins d'un euro/habitant: une paille comparé à ce que nous coûtent nos parlementaires !

NDLR: Inutile de nous dire que la population de sans abris comporte une part non négligeable de drogués, asociaux, cas psychiatriques et autres: nous le savons. Ce qui nous choque, c'est la manière !