28/01/2015

Good luck, Mr Stipras !

Aaah, il y a de quoi rendre jaloux: moins de 2 jours pour former un gouvernement ! De quoi faire rentrer sous terre de honte nombre de politiciens que je connais !

Ce ne sera pas gagné d'avance ! La petite Grèce ( 11 Mhab, pour la moitié du PIB Belge ) contre la finance internationale , mais réjouissons nous de l'arrivée au pouvoir d'un VRAIE gauche, qui entend s'attaquer:

- aux entreprises prévaricatrices ( un km d' autoroute grec coûte 3 X le prix français: y'a un souci ! )

- au pouvoir des banques

- au riches grecs qui ne paient pas d'impôts

- au moins riches qui ne paient pas d'impôts quand même

- à la police fasciste ( leur nouveau ministre est un habitué de la répression policière des manifs: comme victime )

Bref, Mr Tsipras, très sincèrement nous vous souhaitons de réussir à sortir le peuple grec du marasme !

on lira avec profit: http://fr.sott.net/article/24613-Syriza-Nous-allons-detruire-le-systeme-oligarchique-grec

et:

Moderniser la politique fiscale de la Grèce

A priori, Alexis Tsipras n'entretient pas ces liens traditionnels avec le monde des affaires. C'est en tout cas ce qu'il dit et il a promis de moderniser la politique fiscale de la Grèce. Il veut s'intéresser aux armateurs, aux banquiers, et même à l'église orthodoxe. Cela devrait vraiment séduire les Européens qui sont un peu fatigués d'entendre toujours les mêmes histoires sur le mode de fonctionnement d'une partie de l’État grec. On sait par exemple que la Grèce a touché plusieurs fois des aides européennes pour la même autoroute. 

Voilà donc un discours qui devrait plaire aux Européens. Mais par contre, l'autre partie du programme d’Alexis Tsipras, tout le volet social, est beaucoup moins séduisant aux yeux des partenaires. Tsipras veut rehausser les salaires, qui ont drastiquement chuté depuis le début de la crise, embaucher des fonctionnaires pour faire tourner le nouvel État grec, augmenter les petites pensions, et exonérer d'impôts les plus bas salaires.

Les Européens craignent que le programme social soit totalement mis en place et que la réforme profonde de l’État grec prenne à nouveau du retard. Et puis comment financer tout ce volet social ? C'est toute la question. Alexis Tsipras pense que ça couterait environ 12 milliards d'euros. Il espère récupérer des moyens via un aménagement de la dette, en augmentant les recettes fiscales via la lutte contre l'évasion et la fraude et mieux utiliser les subsides européens destinés à la Grèce.

source: http://www.rtbf.be/info/dossier/euranetplus/detail_syriza-certaines-lignes-du-parti-devraient-seduire-les-europeens?id=8864783

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