11/02/2015

Et les ......leaks ??

Ben oui, nous dit-on dans les courriels: vous ne vous êtes pas encore exprimés sur les " leaks ", c'est à dire la fuite des capitaux européens vers des cieux plus cléments.

Nous avons plusieurs réponses:

1) Bof! Depuis le temps que ça dure !

2) A qui la faute ? Quand votre boutique est trop chère, les clients ne viennent plus ! Et c'est votre faute, pas celles des clients avares !  C'est aussi simple que ça. Et bien sûr, tant que le gouvernement n'aura pas mis en place les solutions proposées depuis près de 5 ans par Démocratie Nouvelle, il n'y a aucune chance qu'il puisse diminuer ses prix, puisque les dépenses de l'état ne sont pas comprimées.

3) Ce chiffre, réparti sur de nombreuses années équivaut tout au plus au manque à gagner fiscal, social, chômage de une demi-année de dumping social ! ( 40.000 X 12 X ( 1000 de chomage + 1500 d'impôts et cotisations sociales non perçues ): http://democratie-nouvelle.skynetblogs.be/archive/2015/01/30/vingt-8375115.html . Cessons de racler les fonds de tiroirs: intéressons nous aux gros montants !

4) Remettons nos idées en place: il paraîtrait que le manque à gagner fiscal pour la Belgique serait de 600 millions d'euros, répartis sur 10 ou 20 ans . 600.000.000 divisé par 11.000.000 de belges, ça ne fait que 54 euros par habitant ! C'est malhonnête nous en convenons, mais comparé à la dette de 365 MILLIARDS d'euros ( 33.000 euros/habitant ) qui représenterait 1650 euros/an/belge, intérêts non compris si on voulait la rembourser.

Cette somme représente en moyenne 1/3 des impôts que nous payons. S'il n'y avait pas de dette, nos salaires bruts patronaux ( = ce que dépense réellement notre patron pour avoir le privilège de nous voir arriver tous les matins dans son entreprise ) serait inférieur de 10 à 12 %: autre chose qu'un saut d'index, non ?

En conclusion: ça y est:  les journalistes et les gouvernements ont trouvé leur bouc émissaire: les riches fraudeurs. Ecran de fumée idéal pour masquer leur incapacité à rendre leur politique compétitive, qui nous coûte nettement plus cher que les malheureux 60 euros que nous ont coûté leur recherche d'un meilleur "prix".

Là où nous rejoignons l'opinion publique, c'est que cet argent aurait pu être investi en Belgique. mais à quoi ? Surement pas dans l'immobilier, qui ne fait pas rentrer d’argent dans le pays, mais dans l'industrie. Mais toujours le même problème: qui est prêt à mettre le prix de produits fabriqués par les ouvriers les plus chers du monde ? Et quels produits ?

Donc nous revenons au même problème et désignons les mêmes coupables: les hommes politiques de la bande des 4 qui a confisqué le pouvoir depuis plus de 60 ans et continue de mener notre pays à sa perte, notamment à cause de ses politiques de bisounours.

A bientôt !

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