24/09/2015

Quelle politique pour les réfugiés ?

Force nous est de constater que l'état belge se fait tirer l'oreille et fait preuve d'une efficacité coupable et kafkaienne. Comme le disait André Flahaut il y a quelques jours au micro de la RTBF: " où est la défense, où est la protection civile "

Nous tremblons à l'idée qu'une crise d'une telle ampleur pourrait nous arriver ( par exemple suite à un incident nucléaire sérieux ): apparemment notre pays n'est pas à même de s'organiser. Si ça ne désorganisait pas encore plus le bazar, nous réclamerions une démission immédiate ( et sans indemnité) des ministres (ir)responsables !

Notre position est assez simple:

Oui, on ne discute pas, il faut mettre en place une structure d'accueil efficace pour les réfugiés de guerre.

Répondant aux conditions suivantes:

- Accueil des enfants dans les écoles

- Moyens d'hébergement, alimentaires, sanitaires, médicaux

- Embauche rapide dans les métiers en pénurie au même tarif que les belges

- Respectant l'honneur des hommes en leur permettant de participer rapidement à la reconquête militaire de leur pays.

Néanmoins, car nos budgets d'aide sociale sont loin d'être extensibles nous suggérons:

- renvoi dans leur pays d'origine des immigrés économiques qui n'ont pas pu trouver chez nous d'emploi stable ou équivalent, ainsi que des condamnés "non belges" ou assimilables.

- et surtout: que le soulagement du sort peu enviable de nos propres sinistrés ( sans abris, chômeurs en fin de droits, malades "malheureux", pensionnés à carrière trop courtes, familles mono parentales à revenus indignes, etc ) soit considéré comme au même niveau. Comment pouvons nous prétendre accueillir des étrangers si nous n'avons même pas la volonté de nous occuper de nos compatriotes ??

Nous réclamons aussi plus de souplesse dans les critères d'hébergement. S'il faut certes lutter contre les marchands de sommeil, les "normes de logement" ( qui ont mis pas mal de belges à la rue, à cause de leur coût et de leur encombrement ) sont un frein à la disponibilité des logements, situation dont vont souffrir nos propres pauvres. Ce n'est pas à eux d'être "solidaires" !

Enfin, nous réclamons de la part du gouvernement et de la " presse aux ordres " des explications, claires, précises et dument chiffrée et documentées sur les assertions que l'immigration est favorable à notre économie. Une " étude" ( on ne sait pas laquelle et on n'y a pas accès ) prétendait que l'immigration c'était + 1 % de PIB.

+ 1 % de PIB, pour 10 % de la population ( ça devrait être 10 aussi, non ? ) dans un pays où 33 % du budget est de l'aide sociale, ça ne colle pas très bien, nous semble-t-il !

Démographie ? Qu'on nous explique en quoi une nouvelle population qui sera ( et nous le regrettons ) peu qualifiée va doper notre économie alors qu'une politique nataliste centrée sur 2e et le 3e enfant dans les familles moyennes et aisée nous offrirait:

- davantage de roulement disponible dans les emplois

- un nombre plus élevé de diplômés sur le marché de l'emploi

- un nombre plus élevé de consommateurs

- à un coût moindre

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