31/05/2015

Vers une démocratie intelligente !

Au fond, que serait une nouvelle démocratie ?

 

 C’est vrai, la page la plus importante de ce site manquait : qu’on ait besoin en Belgique d’une vraie notion de Démocratie c’est indéniable, personne n’en doute, tout le monde l’appelle de ses vœux.  En effet, nous vivons actuellement dans une dictature de 4 partis, qui se partagent le pouvoir, les médias, l’attribution des deniers publics et s’arrangent soigneusement pour qu’aucun autres avis ne viennent déranger leurs petites affaires. Les loups ne se mangent pas entre eux !

 

 Ils s’arrangent même gentiment pour que la pensée unique triomphe :

 

 -         le gouvernement à raison, puisqu’il est «  démocratique »

 

-         le gouvernement représente la majorité de la population

 

-         dormez, regardez la TV, payez vos impôts, laissez-nous faire !

 

-         des lois – certaines pas mauvaises - sont votées et puis détricotées via les arrêtés d’exécutions dans le calme feutré des cabinets ministériels, sous la dictée des lobbyistes

 

-         d’autres lois, par contre,  sont votées à la va-vite pour rassurer quelques moutons craintifs.

 

 

 

Force nous est de constater que la volonté des populations reste lettre morte, que le mécontentement du public ne rencontre ni écho ni solutions et que les injustices les plus criantes n’arrêtent pas d’arriver.

 

 

 

Comment Démocratie Nouvelle verrait-elle une manière de gouverner conforme à ses idées ?  Voyons d’abord où le bât blesse :

 

 

       1)   Effectivement, le résultat des élections selon le système en vigueur en Belgique n’a droit qu’à un seul qualificatif : énorme tromperie.  Plus d’un million de personnes ont voté nul ou blanc lors des dernières élections. Donc, à supposer qu’un parti ( ou une coalition de partis ) détienne 50,00000001 % des sièges, il ne représentera en fait qu’environ 42 % des électeurs. On peut en effet légitimement supposer qu’un vote blanc est un rejet des programmes ou des personnalités présentes sur les listes ; un peu comme quand on sort d’un magasin sans rien acheter.  Si on ajoute que dans les assemblées, nombre de représentants votent «  aux ordres », on conclut donc qu’une minorité impose sa volonté à la population. Ah ! Elle est belle la démocratie parlementaire !

2)    Seuls sont «  autorisés » à proposer des lois les porteurs de la doctrine et des projets des états-major des partis.  Logique : sachez que vous entrez dans un parti pour le servir. Pas pour servir la population. Au bac donc les idées qui ne plaisent pas !

 

3)      Il n’existe pas de système pour faire remonter les idées.

 

4)      Le système de vote est affolant. Quand vous entrez au bureau de vote, on vous remet 2 ou 3 feuilles au format d’une gazette ( imprimées sur un papier fort cher). Leur dépouillement est un exercice fastidieux pour la vue et surtout, il n’existe aucune garantie que les bulletins blancs ne puissent être « recyclés ». Notre pays n’a pas cette réputation, mais c’est possible. Et ne parlons pas du système de vote électronique, coûteux, peu fiable, obsolète tous les 5 ans et surtout programmable à volonté par le pouvoir en place.

 

5)      Seuls les grands partis ont droit au financement public. Pour renforcer leur pouvoir ?

 

6)      Seuls les grands partis ont droit à la vitrine grands médias, alors qu’en France, pays pourtant extrêmement peu démocratique, même les petites formations ont droit à un temps d’antenne sur la télévision nationale

 

7)      Trop de décisions sont prises à « Bruxelles » ( Berlaymont )

 

 

 

Passons aux solutions :

 

 

 

1)      Ben oui, tant que des citoyens ne se lèveront pas pour proposer aux citoyens les solutions dont ils ont besoin. Tant qu’ils ne disposeront pas de médias pour atteindre les oreilles du public, les gens continueront à voter blanc pour attester l’absence de programmes politiques valables. Supprimer l’obligation de vote ne règlera pas le problème : songez que dans de nombreux pays, comme la France, des voyous gouvernent avec 50 % de 52 % des voix du corps électoral !

 

2)      Les Suisses ont une solution, ils s’en trouvent bien, adoptons là, si possible en l’améliorant

 

3)      Créons un «  Ministère de l’Intelligence », un vaste bureau d’étude qui receuille les avis, fait des calculs, dispose de droits de propositions.

 

4)      Plusieurs solutions existent. Tout d’abord NON au vote électronique( quel besoin avons-nous de connaître le résultat des élections à 10 heures du soir ? , à part les blablateurs de la presse officielle et les fêtards des partis ? ). Nous pensons à distribuer aux électeurs une « gazette » avec les numéros officiels. Les électeurs inscriraient au marqueur indélébile sur un petit papier ( format carte postale )  le numéro du candidat ou du parti de leur choix. ( contactez nous pour les détails ) . Et une grande croix pour exprimer un vote blanc, afin d’éviter la manipulation du scrutin.

 

5)      Ben oui : diminuons la part des grands partis et fixons le seuil à un siège.

 

6)      Faisons comme les français. Nous pourrons ainsi une chance de voir  triompher les IDEES face à la puissance de l’argent.

Nous réclamons un retour en arrière sur l’intégration européenne : chaque pays à ses spécificités qui lui permettraient de sortir du marasme. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : des états se sont un jour «  déclarés la paix » et quelques bons systèmes ont été mis en place ( exemple : système de reconnaissance des diplômes Bologne ), mais certaines ingérences deviennent intolérables, qui compromettent la suprêmatie des états sur les compagnies multinationales et menacent nos souverainetés nationales ( TTIP, TAFTA, par exemple ). Nous sommes assez d’accord avec une partie des propos pré et post électoraux de David Cameron

 

Commencez dès aujourd'hui à instaurer la Démocratie Nouvelle: contactez nous sur dn.bel@laposte.net !

 

 

 

23/05/2015

Le vol de données informatiques est impossible

Une très belle réaction de Satanix sur les moutons enragés, à propos de la condamnation d'un " voleur de données ". Ce lecteur invite les tribunaux à relire la définition du mot " vol " avant de condamner:

Il serait temps de rappeler aux tribunaux le sens du mot " vol ". Quand un salaud me pique mon ordi portable, c'est du vol ! Je n'en dispose plus, je ne peux plus m'en servir, je dois en racheter un autre. Dans le cas des prétendus " vols" de données, le soi-disant préjudicié dispose toujours de ses données, elles sont toujours à leur place, il peut toujours en disposer à sa guise. Si ces données sont si confidentielles que ça, c'est à lui même qu'il doit s'en prendre, un peu comme quand une belle femme laisse ouvert le store de sa salle de bain. Elle pourrait même être poursuivie pour atteinte à la pudeur. Dans certains cas, on pourrait même poursuivre les soi-disant volés, un peu comme on poursuivrait un détenteur illégal d'armes.

Nous adorons cette analyse....

la source: http://lesmoutonsenrages.fr/2015/05/23/condamnation-confirmee-pour-le-blogueur-bluetouff/comment-page-1/#comment-376868 .

Nous rappelons qu'en l'occurrence, en "voleur" n'avait dû effectuer aucune opération de hackage, ni même donner un login ou password, ce qui renforce la culpabilité du "propriétaire" des données.