07/10/2016

Quand les "démocrates" ont peur de la démocratie...

La victoire de Maître Philippe Mayence au procès de Bernard Westphael pose une fois de plus le problème du maintien d'un jury populaire pour les crimes les plus graves.

Certain diront que si cette affaire avait été " correctionnalisée" , en fait, confiée à des juges " professionnels", Monsieur Bernard Westphael pourrirait pour 20 ans au fond d'une geôle, car effectivement, beaucoup trop d'élèments accablaient l'accusé. A tel point que les enquêteurs Brugeois ont fait fi de l'immunité parlementaire, prétendant qu'il y avait flagrant délit ( Ah ? Bon ? Qui se trouvait dans la salle de bain avec le couple ce soir là ? )

Nous en concluons qu'une fois de plus, les tenants du pouvoir snobent le peuple et son bon sens. Peuple qui cette fois çi a renvoyé à leurs chères études des auxilliaires de la justice qui avaient bâclé leur travail, instruisant uniquement à charge.  Décision que n'auraient probablement pas pris des juges professionnels: on ne désavoue pas les collègues, même s'ils ont bâclé leur travail , même si c'est au prix de la vie d'un innocent ( ben oui, la vie: le Nanard, 62 ans , ne serait pas sorti avant 82 ans, s'il avait survécu au régime carcéral. personnellement, je préfère encore la corde ...)

En fait, soyons francs: c'est avant tout un mauvais bulletin qu'à rendu hier le jury à la " Justice ", refusant de suivre un réquisitoire prononcé dans d'aussi lamentables conditions.

Ce sont les mêmes " élites " ( enfin, si on peut appeler comme ça les dictateurs, les voleurs en cols blancs, etc..) qui nous refusent des référendums, font la sourde oreille aux manifestations, crient au désastre quand des petits partis, de gauche ou de droite, ont le malheur de dépasser les 10 % dans les sondages.

Définitivement, ces élites autoproclamées veulent à tout prix nous faire taire pour asseoir leur pouvoir. Il y a fort à parier qu'il n'y aura pratiquement plus de procès d'assises en France ou en Belgique, et ce n'est pas parce que c'est cher, mais tout simplement parce que par dessus tout, ceux qui ont confisqué le pouvoir veulent  faire taire le peuple !

19/05/2016

Nuance racisme-démocratie

Je vous livre le truc à l'état brut !

democratie_racisme.jpg

31/05/2015

Vers une démocratie intelligente !

Au fond, que serait une nouvelle démocratie ?

 

 C’est vrai, la page la plus importante de ce site manquait : qu’on ait besoin en Belgique d’une vraie notion de Démocratie c’est indéniable, personne n’en doute, tout le monde l’appelle de ses vœux.  En effet, nous vivons actuellement dans une dictature de 4 partis, qui se partagent le pouvoir, les médias, l’attribution des deniers publics et s’arrangent soigneusement pour qu’aucun autres avis ne viennent déranger leurs petites affaires. Les loups ne se mangent pas entre eux !

 

 Ils s’arrangent même gentiment pour que la pensée unique triomphe :

 

 -         le gouvernement à raison, puisqu’il est «  démocratique »

 

-         le gouvernement représente la majorité de la population

 

-         dormez, regardez la TV, payez vos impôts, laissez-nous faire !

 

-         des lois – certaines pas mauvaises - sont votées et puis détricotées via les arrêtés d’exécutions dans le calme feutré des cabinets ministériels, sous la dictée des lobbyistes

 

-         d’autres lois, par contre,  sont votées à la va-vite pour rassurer quelques moutons craintifs.

 

 

 

Force nous est de constater que la volonté des populations reste lettre morte, que le mécontentement du public ne rencontre ni écho ni solutions et que les injustices les plus criantes n’arrêtent pas d’arriver.

 

 

 

Comment Démocratie Nouvelle verrait-elle une manière de gouverner conforme à ses idées ?  Voyons d’abord où le bât blesse :

 

 

       1)   Effectivement, le résultat des élections selon le système en vigueur en Belgique n’a droit qu’à un seul qualificatif : énorme tromperie.  Plus d’un million de personnes ont voté nul ou blanc lors des dernières élections. Donc, à supposer qu’un parti ( ou une coalition de partis ) détienne 50,00000001 % des sièges, il ne représentera en fait qu’environ 42 % des électeurs. On peut en effet légitimement supposer qu’un vote blanc est un rejet des programmes ou des personnalités présentes sur les listes ; un peu comme quand on sort d’un magasin sans rien acheter.  Si on ajoute que dans les assemblées, nombre de représentants votent «  aux ordres », on conclut donc qu’une minorité impose sa volonté à la population. Ah ! Elle est belle la démocratie parlementaire !

2)    Seuls sont «  autorisés » à proposer des lois les porteurs de la doctrine et des projets des états-major des partis.  Logique : sachez que vous entrez dans un parti pour le servir. Pas pour servir la population. Au bac donc les idées qui ne plaisent pas !

 

3)      Il n’existe pas de système pour faire remonter les idées.

 

4)      Le système de vote est affolant. Quand vous entrez au bureau de vote, on vous remet 2 ou 3 feuilles au format d’une gazette ( imprimées sur un papier fort cher). Leur dépouillement est un exercice fastidieux pour la vue et surtout, il n’existe aucune garantie que les bulletins blancs ne puissent être « recyclés ». Notre pays n’a pas cette réputation, mais c’est possible. Et ne parlons pas du système de vote électronique, coûteux, peu fiable, obsolète tous les 5 ans et surtout programmable à volonté par le pouvoir en place.

 

5)      Seuls les grands partis ont droit au financement public. Pour renforcer leur pouvoir ?

 

6)      Seuls les grands partis ont droit à la vitrine grands médias, alors qu’en France, pays pourtant extrêmement peu démocratique, même les petites formations ont droit à un temps d’antenne sur la télévision nationale

 

7)      Trop de décisions sont prises à « Bruxelles » ( Berlaymont )

 

 

 

Passons aux solutions :

 

 

 

1)      Ben oui, tant que des citoyens ne se lèveront pas pour proposer aux citoyens les solutions dont ils ont besoin. Tant qu’ils ne disposeront pas de médias pour atteindre les oreilles du public, les gens continueront à voter blanc pour attester l’absence de programmes politiques valables. Supprimer l’obligation de vote ne règlera pas le problème : songez que dans de nombreux pays, comme la France, des voyous gouvernent avec 50 % de 52 % des voix du corps électoral !

 

2)      Les Suisses ont une solution, ils s’en trouvent bien, adoptons là, si possible en l’améliorant

 

3)      Créons un «  Ministère de l’Intelligence », un vaste bureau d’étude qui receuille les avis, fait des calculs, dispose de droits de propositions.

 

4)      Plusieurs solutions existent. Tout d’abord NON au vote électronique( quel besoin avons-nous de connaître le résultat des élections à 10 heures du soir ? , à part les blablateurs de la presse officielle et les fêtards des partis ? ). Nous pensons à distribuer aux électeurs une « gazette » avec les numéros officiels. Les électeurs inscriraient au marqueur indélébile sur un petit papier ( format carte postale )  le numéro du candidat ou du parti de leur choix. ( contactez nous pour les détails ) . Et une grande croix pour exprimer un vote blanc, afin d’éviter la manipulation du scrutin.

 

5)      Ben oui : diminuons la part des grands partis et fixons le seuil à un siège.

 

6)      Faisons comme les français. Nous pourrons ainsi une chance de voir  triompher les IDEES face à la puissance de l’argent.

Nous réclamons un retour en arrière sur l’intégration européenne : chaque pays à ses spécificités qui lui permettraient de sortir du marasme. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : des états se sont un jour «  déclarés la paix » et quelques bons systèmes ont été mis en place ( exemple : système de reconnaissance des diplômes Bologne ), mais certaines ingérences deviennent intolérables, qui compromettent la suprêmatie des états sur les compagnies multinationales et menacent nos souverainetés nationales ( TTIP, TAFTA, par exemple ). Nous sommes assez d’accord avec une partie des propos pré et post électoraux de David Cameron

 

Commencez dès aujourd'hui à instaurer la Démocratie Nouvelle: contactez nous sur dn.bel@laposte.net !

 

 

 

30/03/2015

Premier parti de France. La démocratie en danger ?

Ben ouais ! les chiffres exacts ne sont pas encore publiés, mais y a pas photo: avec près ( ou plus )  de 50 % des suffrages le parti abstentionniste/absentéiste est le premier parti de France, comme en Belgique !

Faut dire, entre:

Voter pour les fachos du FN qui ne ratent pas une occasion de faire un beau dérapage verbal

Voter pour des inconscients qui veulent vendre l'Europe et citoyens à l'état voyou N°1 et ont déjà fait leurs preuves en matière de traités internationaux imbuvables et de lois liberticides à la solde des "majors" américaines

Voter pour un parti qui n'a su démontrer qu'une chose: son incapacité et faire fuir les emplois hors de France

Quelles sont les alternatives ?

En attendant, les partis au pouvoir vont représenter maximum 26 ou 27 % des voix.

Pourtant, hier, il ne faisait pas si beau que ça en France, ils ne sont tout de même pas tous partis à la pêche, quand même ?

 

13/03/2015

Vous avez dit " démocratie " ? ( 2 )

Et alors ? On tremble devant le FN. ?

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/03/13/vote-obligatoire-francois-de-rugy-va-deposer-une-proposition-de-loi/

Faut dire, le dilemme est là:

ou on oblige tout le monde à aller voter et certains hurlent à l'atteinte à la démocratie.

ou on garde la situation actuelle et on est en déni de démocratie: la majorité en place représente 1/4 à 1/3 de l'opinion des français.

Mais on sait pourquoi les démocrates autoproclamés s'agitent actuellement: ils ont peur de perdre leurs emplois grassement rémunérés à ne pas faire grand chose.... . Donc, ils espèrent que les français qui ne vont habituellement pas voter vont voter pour eux, les défenseurs de la démocratie.

Mais , ils se gourrent grave: de nombreux français ne vont pas voter, car ils savent que ( comme partout) les élus, quels qu'il soient ne vont pas changer grand chose à leur quotidien.

A moins....qu'ils ne se décident à enfin punir ceux qui confisquent le pouvoir depuis des décennies dans l'espoir d'obtenir quelques avancées, notamment celle de se débarrasser de quelques coûteux résidents turbulents, voire franchement nuisibles.

10/03/2015

Vous avez dit " démocratie " ?

Un média belge publiait l'article suivant: " les people prêts à faire leurs valises en cas de victoire du FN ": http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150309_00613605 .

Il s'agit bien sûr d'une menace en l'air destinée avant tout à s'attirer la sympathie d'une partie de leur clientèle, " victime" potentielle d'un hypothétique nouveau régime. Vous remarquez qu'on fait dans le simple: " ah, oui, on va fuir ! Ne restons pas pour militer surtout ! " " Mais , nous, gens honnêtes et sympathiques nous aurons fait notre devoir...à peu de frais ! "

Paradoxe...

Ces gens qui se disent partisans de la démocratie oublieraient-ils ...la démocratie ?

Car....qu'est-ce que la démocratie ? Le gouvernement par le peuple, pour faire court. En fait, trop souvent un blanc seing délivré à des représentants, généralement grande gueules, incompétents et se fichant complètement de l'avis de la population: bien à l'abri de l'opinion dans leur tour d'ivoire, payés confortablement, ils sont là pour aider leur parti à se maintenir au pouvoir. Ni plus, ni moins.

Comment sont-ils désignés ? par une élection ou généralement ceux qui ont le plus de capacités ( relationelles et financières) de communication l'emporte...

En bref et en théorie: 50,000001 % des électeurs ( c'est à dire en fait 35 à 80 % de la population ) vont mécontenter les 49,999999 autres pourçents !

Donc, une éventuelle victoire du FN français, selon ces démocrates serait anti-démocratique. Ca coince, non ?

Au fond, si on va plus loin: par un vote démocratique, nous autorisons une caste politique d'instaurer une dictature . Si les choses "ne vont pas dans le bon sens", c'est donc la faute de l'électeur.

La dictature - subie -, ne serait-elle donc pas plus légitime que la démocratie qui est " auto infligée ", donc " de notre faute " ?

Autre réflexion: une frange de la population ( 0,5 - 2 - 10 % ) pourrait subir des inconvénients de la part d'un nouveau régime ? OK ! Mais depuis quand une minorité peut-elle  prétendre faire la loi ? Surtout si une majorité souhaite par son vote la "mettre au pas ".

Ne me faites surtout pas dire ce que je n'ai pas dit ! Le FN est un parti aussi méprisable et néfaste que les partis qui monopolisent actuellement le pouvoir et la communication, même si certaines de ses revendications sont fondées, voire légitimes ( qui n'en a pas ? )

C'est plutôt le principe même du vote qui est en cause, surtout en France avec le système majoritaire.

A notre sens, une majorité n'a le droit de s'exprimer :

1) que si elle est le résultat d'un large consensus: 2/3, par exemple

2) que si elle permet à la démocratie directe de s'impliquer réellement dans l'avenir de pays à l'image de la Suisse, par exemple

3) que si elle met en place des gardes-fous indépendants des partis ( une espèce de sénat, en quelque sorte, mais composé d'experts, de citoyens tirés au sort, de quelques élus directs )

4) que si elle met en place des débats techniques permettant à des avis indépendants d'émerger.

Ceci est une piste de réflexion: n'hésitez pas à communiquer !

30/10/2014

La commission européenne est l'ennemi ultime du concept de démocratie

Si vous avez 2' 30 à gagner, regardez cette video du discours de Nigel Farage et vous vous rendrez compte qu'il est urgent de réformer l'Europe. les décisions s'y prennent loin de tout processus démocratique. ( Sous titres français )

19/09/2014

Référendum écossais: un grand moment de démocratie

Il est bien sûr à regretter que les partisans du non à l'indépendance écossaise aient remporté le référendum d'hier. Il est en effet temps qu'un pays impérialiste comme l'Angleterre et par conséquence l'Europe dicte sa conduite au gouvernement d'Edinbourg !

Mais passons....

Le peuple s'est exprimé et le référendum à eu lieu ! Ce n'est pas en Belgique que la démocratie aurait eu une si belle occasion de se manifester. Saluons donc le gouvernement de Londres de l'avoir permis !

Dernière nouvelle: ( 20/9/2014 14:00 )

ce référendum aurait été truqué:

http://www.wikistrike.com/2014/09/democratie-quelques-preuves-sur-le-trucage-du-referendum-ecossais.html

 

 

03/10/2013

Qui constitue un danger pour la démocratie ?

La RTBF hier, Le Soir aujourd'hui, titrent sur " les dangers des petits partis pour la démocratie " ?

Ce qui nous en dit long sur qui commande dans les médias officiels ! Une belle pierre dans les jardins des susnommés "petits partis" en ce début de campagne électorale.

Alors donc ? Si demain nous fondons un parti - qui sera forcément petit pour commencer - et inscrivons à notre programme:

- instauration de la Démocratie directe ( comme en Suisse )

- consultation obligatoire d'un conseil de "sages" à la rédaction des lois

- sondages fréquents de l'opinion publique

- lutte contre le lobbyisme et l'influence du capital

- suppression totale du cumul des mandats publics rémunéré

- soulagement de la pauvreté, modification des règles de domicile pour permettre aux SDF d'en avoir un

- frein à la prise de contrôle de l'internet par les autorités

- etc...

Nous serons donc un danger pour la démocratie ?

Tiens, tiens...il faudra quand même que j'achète un nouveau dictionnaire....

La vérité, c'est que les élections, c'est donner un blanc seing aux partis bien en place; les autres n'ayant rien à dire et diminuant le nombre de sièges rémunérateurs dans les différentes assemblées.

La vérité, c'est que plus les petits partis ont des voix, moins les grands partis reçoivent d'argent.

La vérité, c'est qu'ils se partagent les siège non plus de tous les électeurs, mais ne représentent qu'une partie ( forcément) de 70 à 85 % de la population.

Les petits partis: un danger pour les partis auto proclamés " démocratiques", oui ! Pour la démocratie: c'est tout le contraire. Ce sont les grands qui n'en font qu'à leur tête, à celle des capitalistes et des lobbyistes et qui contrôlent la presse qui mettent la démocratie en danger !

04/08/2013

Quand on vous dit que nous ne sommes pas en démocratie...

...même en belgique, il faut nous croire.

Interview d'Hervé Kempf, journaliste :

http://www.wikistrike.com/article-herve-kempf-il-est-vital-pour-l-oligarchie-de-maintenir-la-fiction-d-une-democratie-119389258.html

Hervé Kempf : « Il est vital pour l’oligarchie de maintenir la fiction d’une démocratie »

 
 

Les puissances d’argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entravées. Pour Hervé Kempf, journaliste et essayiste, si nous voulons répondre aux défis du 21e siècle, il est impératif de revenir en démocratie. Et mettre fin à l’oligarchie, régime actuel qui maintient les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques.


finance-democratie

 

Basta ! : Pourquoi affirmez-vous que nous ne sommes plus en démocratie, et pas encore en dictature, mais dans une « oligarchie » ?

Hervé Kempf : Dans les pays occidentaux, l’évolution du capitalisme ces 30 dernières années a provoqué une considérable augmentation des inégalités. Elle a conduit à détacher encore plus le groupe des très riches du reste de la société. Ce groupe a acquis un pouvoir énorme, qui lui permet de contrôler les grands choix collectifs. Derrière l’apparence d’une démocratie représentative, le destin de la collectivité est déterminé par un petit groupe de gens, la classe oligarchique.

Kempf-3b051.jpgLe régime oligarchique actuel se caractérise par une extension du pouvoir des acteurs économiques, bancaires et financiers. Et par un affaiblissement du pouvoir relatif de l’État. L’histoire récente l’illustre clairement, avec les exemples de la Grèce, du Portugal, de l’Irlande : ce sont désormais les spéculateurs, les banques, les fonds de pension qui décident des politiques économiques de ces pays. Le dénouement de la crise financière montre également la disproportion entre le pouvoir des États et celui des agents privés. Le système financier est sauvé fin 2008 par l’engagement des crédits et de l’épargne publics. Éviter l’effondrement du système était nécessaire. Mais on est en droit d’attendre que la puissance publique reprenne le contrôle des agents financiers qui avaient conduit à la crise par leur comportement irresponsable. Cela n’a absolument pas été le cas.

11/06/2013

Exemplaire Suisse, une fois encore !

Exemplaire Suisse, une fois encore avec sa démocratie directe qui permet à des lois d'être votées ou abrogées par la volonté des citoyens, qui sont avouons le quand même mieux placés que les riches politiciens, proie des lobbyistes,  pour savoir ce dont ils ont besoin.

Les Suisses ont voté massivement dimanche en faveur du durcissement de la loi sur l’asile, entrée en vigueur à l’automne dernier et contestée par la gauche et les Eglises.

Ces mesures ont été approuvées par 79% des Suisses, selon une compilation des résultats des cantons du pays, établie par les médias suisses lors de ce dimanche de votations, l’un des quatre dans l’année où les Suisses se rendent aux urnes, conformément à leur système politique de démocratie directe, pour voter sur des sujets d’ordre fédéral, cantonal ou communal.

Ce week-end, deux questions avaient été posées aux électeurs au niveau fédéral: l’approbation ou non de la loi sur le durcissement de l’asile, et l’élection éventuelle des membres du gouvernement par le peuple, et non plus par le Parlement.

Concernant l’élection du gouvernement par le peuple, et non pas par le Parlement, la réforme proposée a été refusée à plus 76% des votants.

Le référendum sur la révision de la loi sur l’asile avait été demandé par un comité réunissant les opposants à la loi, et appelé «Stop exclusion».

Dès l’annonce des résultats, le comité a dénoncé ce «résultat alarmant pour la défense des droits fondamentaux» et regrette «les conséquences néfastes et dans certains cas funestes, qu’il aura pour les demandeurs d’asile et les réfugiés».

«Tant qu’il y aura des conflits et des crises, et que la Suisse sera l’un des pays les plus sûrs et les plus riches au monde, nous aurons à parler d’asile», a encore averti «Stop exclusion», qui n’entend pas baisser les bras.

De son côté, la députée PDC (centre), Anne Seydoux-Christie, a indiqué que ce résultat illustre «un affaiblissement de notre tradition humanitaire, et montre un manque de solidarité envers ce qui se passe dans des pays en crise».

Pour sa part, Céline Amaudruz, députée UDC (droite populiste), a salué le résultat du référendum, assurant que 9 personnes sur 10 demandant l’asile en Suisse, le font pour «des raisons économiques».

Pour Isabelle Moret, députée PLR (Parti Libéral), qui a soutenu le renforcement des mesures, les requérants d’asile qui viennent en Suisse pour des motifs économiques et non politiques, auront ainsi un «signal clair». Ils sauront qu’ils ne peuvent plus «venir pendant une période de 4 ans en Suisse», la durée moyenne actuelle pour l’examen d’un dossier, et être pris en charge pendant cette période, avant d’être renvoyés.

La députée socialiste Ada Marra, qui a mené le combat contre ces mesures, s’est déclarée surprise. «L’ampleur du ‘oui’ à ces mesures est impressionnante, on s’attendait à perdre», mais pas avec un tel score, a déclaré la députée.

La révision de la loi a pour but de raccourcir le délai de traitement des dossiers à quelques mois, au lieu de quelques années actuellement, en raison de la multitude des recours possibles.

Actuellement, quelque 48.000 personnes sont dans la procédure d’asile en Suisse. Ce nombre tient compte des 28.631 nouveaux arrivants en 2012, un chiffre record depuis 1999. Seuls 11,7% des requérants ont décroché l’asile en 2012, après des années d’attente.

La Suisse accueille aujourd’hui proportionnellement 4 à 5 fois plus de réfugiés que la France, l’Allemagne ou l’Italie.

En 2012, les requérants d’asile en Suisse provenaient principalement d’Erythrée, du Nigeria, de Tunisie, de Serbie et d’Afghanistan.

Parmi les principales dispositions de la révision, figure la suppression de la désertion comme motif pour demander l’asile, une disposition qui concerne essentiellement les Erythréens. En outre, il n’est plus possible de demander l’asile dans une ambassade suisse à l’étranger.

La Suisse était le seul pays en Europe à offrir cette possibilité aux requérants d’asile.

D’autre part, la révision de la loi limite le regroupement familial des demandeurs d’asile, qui est désormais limité au conjoint et aux enfants.

Des centres pour requérants «récalcitrants», qui ne respectent pas l’ordre public suisse, vont également être mis en place.

Pour le député UDC Guy Parmelin, les débats en Suisse ont été marqués ces derniers mois par les questions liées aux requérants d’asile délinquants, et aux requérants «économiques», et expliquent le résultat du référendum.

En 2012, selon des statistiques officielles, les infractions commises par des requérants d’asile en Suisse ont augmenté d’environ 38%.

Les citoyens suisses ont bien compris que s'ils voulaient continuer à développer une politique d'accueil pour les gens qui en ont vraiement besoin, ils ne pouvaient plus accueillir tout le monde, notamment ceux qui " comme par hasard" avaient choisi de se mettre à l'abri des rigueurs de la justice de leur pays en confédération helvétique, plutôt que dans le pays le plus proche. Notamment pour pouvoir continuer à développer une polirique sociale au bénéfice de sa population d'origine, qui , comme dans toute l'Europe, s'appauvri de plus en plus.

05/05/2013

Au fond, c'est quoi, la démocratie ?

J'embraie sur une réaction reçue il y a quelque jour de "Alain B.":

Au fond, le MRAX et tout ça: qu'est ce d'autre qu'une minorité qui a réussi à faire la loi dans un pays qui n'est pas le sien ? C'est ça la démocratie ? Je croyais avoir appris quelque chose de complètement différent..ah oui..une histoire de pourcentage, de majorité ...quelque chose comme ça ...

Eh oui, cher Alain, je pensais la même chose que vous sur la démocratie, mais nous en sommes arrivés là: une victime ose se plaindre et des gens qui représente 10 % de la population parviennent à imposer leur volonté aux 90 autres ! Ce qui fait qu'un geste de mauvaise humeur va coûter cher ( enfin, espérons que Me Mordrikamen va lui faire un prix ) à un honnête homme ! Et bien sûr, la presse marche comme un seul homme pour que des voix ne s'élèvent pas: les commentaires sur les articles consacrés au sujet ne sont pas ouverts !

Parfois, je suis honteux d'appartenir à un peuple qui ne sait pas se défendre.

04/03/2013

Exemplaire suisse

On croyait la Suisse préoccupée d'argent et de banque, ben non, elle vient une fois de plus de montrer l'exemple par une application de la démocratie directe.

Les suisses ont raison: payer un dédit pantagruélique est pour une entreprise se tirer une balle dans le pied. Non seulement elle va devoir aborder une procédure de recrutement coûteuse, mais en plus elle devrait hypothéquer ses moyens pour se débarasser d'un dirigeant qui ne convient plus !

Quelles équipements pourrait-on se payer avec le montant de certains parachutes dorés, combien de travailleurs pourrait-on embaucher pour renforcer le service vente de la société, par exemple ?

Mais surtout, la leçon, c'est que l'idée de démocratie directe est plutôt bien accueillie par les belges: je n'en veut pour preuve que le sondage dans le soir d'aujourd'hui.

Grosse modo, 80 % des lecteurs internautes se prononcent pour:

http://www.lesoir.be/201241/article/actualite/monde/2013-03-03/l%E2%80%99interdiction-des-parachutes-dor%C3%A9s-en-suisse-est-salu%C3%A9e-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9tranger-sondage

Bien sûr, rassurez vous: tant que la bande des 4 sera au pouvoir, nous ne l'aurons pas: vous imaginez la catastrophe pour les flamands en périphérie bruxelloise ?

14/05/2012

Y a-t-il une lepénisation des esprits ?

Une réaction de "Satanix" dans les forums du Soir, sur le sujet Y a-t-il une Lepenisation des esprits ?

réf: http://forums.lesoir.be/index.php?showtopic=82370

"Les médias ont beaucoup trop tendance à diaboliser tout ce qui n'est pas dans la droite ligne de la pensée unique et des intérêts électoraux des partis au pouvoir. Ceux ci, sous couvert de moralité ou d'humanisme, cherchent soigneusement à ne pas perdre les voix des idéalistes et des belges fraîchement naturalisés. Certains partis auxquels on refuse l'accès au médias, essayent de relayer l'opinion d'une partie de la population et estiment à raison qu'ils peuvent accèder au parlement en se passant de ces voix, simplement en bénéficiant des voix de la majorité silencieuse qui est fatiguée de la gestion et des décision des partis au pouvoir. C'est aussi ça la démocratie .N'oublions pas qu'en Belgique, pour vooter "utile", nous sommes tous condamnés à voter, non pas pour le parti dont nous approuvons la ligne de conduite, mais trop souvent pour celui "dont nous espérons que les décisions futures nous dérangent le moins".
Il ne faut pas non plus mélanger racisme - terme effectivement méprisable, mais galvaudé - avec saine gestion de réalités financières et sociologiques.
Finalement quand certains candidats nous proposent d'exiler les délinquants et d'arrêter d'importer des pauvres, ils ne font rien d'autre que proposer une alternative opérationelle à des solutions dont les états n'ont ni les moyens financiers , ni même la volonté de les mettre en place.
Ces solutions ne sont pas forcément racistes, car elles sont destinées à s'appliquer à tous les non européens ( parce que pour ces derniers, il est malheureusement déjà trop tard ).
La norme devant être: les étrangers, blancs, noirs ou verts à pois jaunes et même extraterrestres éventuels sont les bienvenus dans la mesure où ils apportent quelque chose de positif à nos économies: touristes, parents en visite, congressistes, conférenciers, formateurs et professeurs d'université, étudiants, artistes, travailleurs hautement qualifiés si pénurie, chercheurs, entrepreneurs de haut niveau créateurs d'emploi, cadres en mission courtes.
Pour le reste, notre politique de gestion de l'admission du séjour des non européens doit être intégralement dictée par l'intérêt de l'état, ( pas celui des partis )de l'ordre public et de la sécurité nationale , exactement comme le font d'autres nations hautement civilisées ( dont les performances économiques sont souvent de loin supérieures aux nôtres ).
Que ceux qui pensent le contraire, financent leur politique avec leurs deniers, pas avec ceux du contribuable !"

Très belle réflexion qui nous renforce dans notre position: " si des partis, pour servir leurs intérêts électoraux, étouffent l'avis d'une proportion significative de l'électorat, en l'empêchant de prendre de l'ampleur,  où est la démocratie ? " On se fiche qu'ils perdent des voix, si leurs avis ne correspond pas à celui des électeurs, qu'ils s'en aillent !

 

27/04/2012

à propos de la démocratie belge

Nous profitons de la parution d'un article sur lavenir.net, concernant Bernard Westphael va-t-on ou non l'autoriser à poser des questions au parlement ?

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120427_00151961

et nous publions ici quelques réactions de lecteurs, avant que le rédacteur ne prenne soin de les effacer lors de l'archivage( parce que, il est bien connu dans ce pays que, sous couvert de responsabilité, les journaux sont particulièrement attentifs à ne pas trop divulguer les avis de leurs lecteurs. des fois que ça n'arrive aux yeux des gens au pouvoir.

27 avril 2012 18h38 | Claude Grégoire

Dans une démocratie, la souveraineté est exercée par le peuple.Les partis politiques ne sont pas le peuple, ce sont des 'associations' dirigées et instituées par des politiques qui profitent du peuple !

27 avril 2012 18h27 | Patrice Wilkin

B Wesphael a été élu par le peuple. Il a donc le droit de s'exprimer au nom du peuple. Mais la Wallonie est un empire bananier où celui qui ne pense pas comme le Duce doit fermer sa gueule. BW (ne pas confondre avec BdW)n'aura plus droit au partage du gâteau. A lui seul il ne représente pas 5% des électeurs or le financement public est réservé à quelques-uns (et à la promotion de leurs enfants pour qu'ils puissent occuper les postes dans le futur pour assurer leur avenir) ! Vive la révolution !

27 avril 2012 18h03 | loree dubois

Tout à fait, cher Mr Leroy. la démocratie est en danger si seuls les partis ont le droit de représenter le peuple. Je pense que, règlement ou pas, nous sommes en pleine anticonstitutionnalité.

27 avril 2012 17h51 | Arthur Leroy

Voilà qui prouve, une fois de plus, que la Wallonie est une particratie, au détriment de la nécessaire démocratie. Elle ne dépareille pas, hélas, dans le paysage politique d'une Belgique en déliquescence.

Cela se passe de commentaires, je pense.....

18/04/2012

Epinglé sur un forum ( à propos de B.Westphael)

Nous empruntons à " Satanix" une de ses réflexions sur les réactions du journal "Le Soir" à propos des supposées intentions de Bernard Westphael, démissionaire du parti Ecolo:

Tout à fait d'accord avec vous, orso(4). Mais ce qui manque en Belgique, c'est un parti qui restaure la démocratie, qui écoute les avis des gens, mette en place de vraies solutions aux problèmes dans le respect du portefeuille des plus démunis. Nous en avons marre que l'Europe ait été vendue aux capitalistes qui profitent de nos économies, nous en avons marre de la "bande des 4" qui a confisqué les médias, des partis flamands qui veulent faire main basse sur toutes les richesses du pays, des dictateurs écolos-bobos qui veulent imposer des solutions qui ne conviennent qu'aux ménages " 2 salaires de licenciés", nous en avons marre d'un état et d'une presse bisounours et bien d'autres choses encore et je doute fort que Monsieur Westphael et ses amis soient en mesure de remplir ces missions.

Et nous ajouterons: et en plus marre de ces politiciens qui gagnent des fortunes à monopoliser les mandats publics ( genre adminsitrateur d'intercommunales) alors qu'il y a disponibles sur le marché du travail des tas de gestionnaires ( âgés, unilingues ) qui pourraient faire l'affaire, diminuant d'autant le coût du chômage.