19/09/2014

Référendum écossais: un grand moment de démocratie

Il est bien sûr à regretter que les partisans du non à l'indépendance écossaise aient remporté le référendum d'hier. Il est en effet temps qu'un pays impérialiste comme l'Angleterre et par conséquence l'Europe dicte sa conduite au gouvernement d'Edinbourg !

Mais passons....

Le peuple s'est exprimé et le référendum à eu lieu ! Ce n'est pas en Belgique que la démocratie aurait eu une si belle occasion de se manifester. Saluons donc le gouvernement de Londres de l'avoir permis !

Dernière nouvelle: ( 20/9/2014 14:00 )

ce référendum aurait été truqué:

http://www.wikistrike.com/2014/09/democratie-quelques-preuves-sur-le-trucage-du-referendum-ecossais.html

 

 

16/09/2013

Aux armes citoyens ! La démocratie recule !

Chers lecteurs,

Veuillez trouver ci dessus la projet de réforme de la constitution qui coupe court à toute velléité d'organiser un référendum concernant les matières européennes:

http://www.dekamer.be/doc/flwb/pdf/53/2966/53k2966001.pdf#search=%2253k2966001%22

un recul important pour la démocratie, un coup mortel pour la démocratie directe.

Toute tentative d'interdire les référendums incrite dans la constitution constitue un recul vilent de la démocratie qui doit être sévèrement supprimé.

Pas le temps ce matin, mais je ne compte pas enterrer le sujet !

11/06/2013

Exemplaire Suisse, une fois encore !

Exemplaire Suisse, une fois encore avec sa démocratie directe qui permet à des lois d'être votées ou abrogées par la volonté des citoyens, qui sont avouons le quand même mieux placés que les riches politiciens, proie des lobbyistes,  pour savoir ce dont ils ont besoin.

Les Suisses ont voté massivement dimanche en faveur du durcissement de la loi sur l’asile, entrée en vigueur à l’automne dernier et contestée par la gauche et les Eglises.

Ces mesures ont été approuvées par 79% des Suisses, selon une compilation des résultats des cantons du pays, établie par les médias suisses lors de ce dimanche de votations, l’un des quatre dans l’année où les Suisses se rendent aux urnes, conformément à leur système politique de démocratie directe, pour voter sur des sujets d’ordre fédéral, cantonal ou communal.

Ce week-end, deux questions avaient été posées aux électeurs au niveau fédéral: l’approbation ou non de la loi sur le durcissement de l’asile, et l’élection éventuelle des membres du gouvernement par le peuple, et non plus par le Parlement.

Concernant l’élection du gouvernement par le peuple, et non pas par le Parlement, la réforme proposée a été refusée à plus 76% des votants.

Le référendum sur la révision de la loi sur l’asile avait été demandé par un comité réunissant les opposants à la loi, et appelé «Stop exclusion».

Dès l’annonce des résultats, le comité a dénoncé ce «résultat alarmant pour la défense des droits fondamentaux» et regrette «les conséquences néfastes et dans certains cas funestes, qu’il aura pour les demandeurs d’asile et les réfugiés».

«Tant qu’il y aura des conflits et des crises, et que la Suisse sera l’un des pays les plus sûrs et les plus riches au monde, nous aurons à parler d’asile», a encore averti «Stop exclusion», qui n’entend pas baisser les bras.

De son côté, la députée PDC (centre), Anne Seydoux-Christie, a indiqué que ce résultat illustre «un affaiblissement de notre tradition humanitaire, et montre un manque de solidarité envers ce qui se passe dans des pays en crise».

Pour sa part, Céline Amaudruz, députée UDC (droite populiste), a salué le résultat du référendum, assurant que 9 personnes sur 10 demandant l’asile en Suisse, le font pour «des raisons économiques».

Pour Isabelle Moret, députée PLR (Parti Libéral), qui a soutenu le renforcement des mesures, les requérants d’asile qui viennent en Suisse pour des motifs économiques et non politiques, auront ainsi un «signal clair». Ils sauront qu’ils ne peuvent plus «venir pendant une période de 4 ans en Suisse», la durée moyenne actuelle pour l’examen d’un dossier, et être pris en charge pendant cette période, avant d’être renvoyés.

La députée socialiste Ada Marra, qui a mené le combat contre ces mesures, s’est déclarée surprise. «L’ampleur du ‘oui’ à ces mesures est impressionnante, on s’attendait à perdre», mais pas avec un tel score, a déclaré la députée.

La révision de la loi a pour but de raccourcir le délai de traitement des dossiers à quelques mois, au lieu de quelques années actuellement, en raison de la multitude des recours possibles.

Actuellement, quelque 48.000 personnes sont dans la procédure d’asile en Suisse. Ce nombre tient compte des 28.631 nouveaux arrivants en 2012, un chiffre record depuis 1999. Seuls 11,7% des requérants ont décroché l’asile en 2012, après des années d’attente.

La Suisse accueille aujourd’hui proportionnellement 4 à 5 fois plus de réfugiés que la France, l’Allemagne ou l’Italie.

En 2012, les requérants d’asile en Suisse provenaient principalement d’Erythrée, du Nigeria, de Tunisie, de Serbie et d’Afghanistan.

Parmi les principales dispositions de la révision, figure la suppression de la désertion comme motif pour demander l’asile, une disposition qui concerne essentiellement les Erythréens. En outre, il n’est plus possible de demander l’asile dans une ambassade suisse à l’étranger.

La Suisse était le seul pays en Europe à offrir cette possibilité aux requérants d’asile.

D’autre part, la révision de la loi limite le regroupement familial des demandeurs d’asile, qui est désormais limité au conjoint et aux enfants.

Des centres pour requérants «récalcitrants», qui ne respectent pas l’ordre public suisse, vont également être mis en place.

Pour le député UDC Guy Parmelin, les débats en Suisse ont été marqués ces derniers mois par les questions liées aux requérants d’asile délinquants, et aux requérants «économiques», et expliquent le résultat du référendum.

En 2012, selon des statistiques officielles, les infractions commises par des requérants d’asile en Suisse ont augmenté d’environ 38%.

Les citoyens suisses ont bien compris que s'ils voulaient continuer à développer une politique d'accueil pour les gens qui en ont vraiement besoin, ils ne pouvaient plus accueillir tout le monde, notamment ceux qui " comme par hasard" avaient choisi de se mettre à l'abri des rigueurs de la justice de leur pays en confédération helvétique, plutôt que dans le pays le plus proche. Notamment pour pouvoir continuer à développer une polirique sociale au bénéfice de sa population d'origine, qui , comme dans toute l'Europe, s'appauvri de plus en plus.

13/03/2012

Bravo à une initiative démocratique !

Nous ne pouvons que joindre nos voix et féliciter Monsieur Frédéric Lambin, dont parlent les journaux ce matin:

http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/2012-03-13/un-bruxellois-vous-propose-de-dessiner-votre-bruxelles-902408.php

qui a créé un site internet http://www.bruxellois-recense-toi.be/ pour réclamer un recensement bruxellois et extra bruxellois.

Nous apprenons également dans l'article du Soir:

Mouvante au départ, la frontière linguistique s'est progressivement muée en une frontière politique. Instaurée en 1846, l'organisation d'un recensement linguistique permettait d'en modifier le tracé tous les dix ans. Une telle opération n'a plus eu lieu depuis 1947 et fut interdite dès 1961 sous la pression du mouvement flamand. La frontière linguistique s'étant ensuite vue figer en 1963.

Belle preuve de la mauvaise foi des flamands qui craignent de voir un jour leurs petits enfants s'exprimer dans la langue de Molière au détriment de celle de Bart De Wever.

Nous avons besoin d'initiatives comme celles de Monsieur Lambin en Belgique, et ce dans de nombreux domaines pour éviter ( voir plus bas) " que les chats décident à la place des souris"

Merci Monsieur Lambin, bon courage. Vous êtes comme nous un vrai démocrate qui préfère connaître l'avis de la population plutôt que donner tous les 4 ou 5 ans un blanc seing à des accapareurs manipulés, corrompus et surpayés